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Pour satisfaire
les besoins de santé des hommes ayant des rapports sexuels avec d'autres
hommes.
Dakar Sénégal
Par où commencer avec toutes ces violences, stigma, stigma, manque d'hygiéne
et santé précaire. Reportage de Niang, I; Moreau, A.; Niang, Y.; Diagne,
M.; Gomis, D.; Diouf, M.; Seck, K.; Wade, A.; Tapsoba, P.; Castle, C. /
Population Council , 2002
la recherche conduite dans beaucoup de pays a accentué la vulnérabilité
des hommes qui ont des rapports avec les hommes (MSM, Men havind Sex with
Men) la présence du HIV et d'autres infections sexuellement transmises (STIs).
Pourtant en Afrique, ces hommes suscitent peu d'attention dans HIV/aids
programmant et service la livraison en raison le démenti répandu et le
stigmatisation de du comportement homosexuel.
Ce rapport décrit la recherche effectuée à Dakar, Sénégal pour obtenir des
informations sur les besoins, comportements, la connaissance, et les
attitudes de MSM. Les chercheurs ont rendu compte des rôles sociaux et les
identités de MSM qui vivent dans le contexte de la violence, du stigma et
de la discrimination sexuels. Les MSM risquent fortement d'infection des
MTS, des IST et de hiv/sida. les résultats des tests effectués ont
démontré un niveau extrêmement élevé de stigma, de violence et de
discrimination dans la société et des autorités. Il y a un manque de
services de santé sexuels et d'information disponible pour satisfaire les
besoins particuliers de MSM. Les intervenant potentiels recommandent
changement de comportement de la formation de chefs de MSM des éducateurs,
de pair sensibilisant des fournisseurs de service aux besoins de santé; de
la création de MSM des espaces qui sont sûrs et confortables où MSM peut
recueillir pour échanger l'information communiquant avec la police pour
réduire la violence contre MSM.
Lire
tout le rapport (Anglais).
Les
connaissances sur l'infection par le virus du Sida
Les connaissances dans le domaine de l''infection au virus VIH évoluent
constamment : les modes de contamination sont connus, des méthodes de
prévention existent, les thérapeutiques ont énormément progressé avec les
multi-thérapies.
La découverte de nouvelles molécules, et des voies de recherche semblent
apparaîître, notamment dans l''élaboration de vaccins. Mais le combat
n''est toujours pas gagné et l''amélioration de la qualité de la vie dont
bénéficient nombre de malades ne doit pas faire oublier que la prévention
(et donc le port systématique du préservatif) reste le plus sûûr moyen
d''éviter la contamination.
Un peu d''histoire :
1981 : une augmentation inexpliquée de cas de pneumocystoses pulmonaires
et de sarcomes de Kaposi est mise en évidence aux Etats-Unis.
1983 : isolement du virus responsable, le virus de l''immuno-déficience
humaine (VIH1). Le VIH2 est découvert peu de temps aprèès.
1987 : apparition en France du premier médicament antiviral, la zidovudine
(AZT).
1995 : apparition en France de deux autres classes de médicaments,
permettant la multithérapie.
1997 : 30 millions de personnes séropositives dans le monde, dont un
million d''enfants (90 % d''entre eux habitent l''Asie du Sud-Est,
l''Afrique et l''Amérique du Sud, 5 % d''entre eux bénéficient de la
trithérapie) ;
2000 : Plus de 36 millions de séropositifs. Depuis le début de l'épidémie,
21,8 millions de personnes sont mortes des suites du SIDA, dont 3 millions
au cours de la seule année 2000
L’organisme reste alors sans défense devant des bactéries et virus
habituellement éliminés par un système immunitaire intact.
On parle alors d’infections opportunistes, volontiers traînantes et
récidivantes, qui peuvent toucher tous les organes : les poumons, le tube
digestif, le système nerveux, la peau et les muqueuses, les ganglions,
etc.
Il peut aussi survenir des tumeurs bénignes et malignes, toujours en
rapport avec la baisse des défenses immunitaires.
Plusieurs stades d’évolution ont été décrits (Atlanta) :
-I : Primo-infection au VIH, symptômes pseudo-grippaux (fatigue, fièvre,
courbatures, maux de tête, ganglions, éruption) ;
-II : phase sans symptôme clinique ;
-III : lymphadénopathie généralisée : présence de multiples ganglions ;
-IV : stade symptomatique : altération de l’état général, atteinte
neurologique, infections opportunistes, sarcome de Kaposi ou lymphomes.
Les traitements :
Les médicaments actifs contre le VIH appartiennent à trois classes
différentes :
-Les inhibiteurs de la transcriptase inverse nucléosidiques. Ils agissent
en bloquant la transcriptase inverse, enzyme qui permet la transcription
de l’ARN viral en ADN pour l’intégrer dans le génome de la cellule
infectée ;
-Les inhibiteurs de la transcriptase inverse non nucléosidiques : leur
mode d’action est identique à celui de la catégorie ci-dessus ;
-Les inhibiteurs de la protéase sont des produits qui vont empêcher la
formation de protéines virales normales et efficaces.
D’autres médicaments existent, qu’il soient déjà utilisés ou qu’ils soient
encore en cours d’étude. Nous pouvons citer :
- L’hydroxy-urée
- Les inhibiteurs de l’intégrase
- Les anti-sens
- L’interleukine 2
- Les inhibiteurs de protéases spécifiques aux cellules infectées
- Un inhibiteur de fusion (le T20) qui empêcherait la fusion entre le VIH
et la cellule qu’il va infecter
- Le réticulose : molécule qui diminuerait l’expression des co-récepteurs
CCR5 sur les lymphocytes CD4.
La prévention :
La prévention reste le domaine où nous possédons le plus de certitudes. Il
est fondamental de porter l’information et d’éduquer non seulement les
groupes dits à risques, mais surtout aussi la population générale,
notamment les adolescents.
L’éducation des toxicomanes passe par la mise à disposition et
l’utilisation de seringues et d’aiguilles à usage unique, et de la
nécessité de se débarrasser des aiguilles souillées dans des containers
spécialement conçus. Le préservatif reste le moyen le plus sûr pour
prévenir la contamination sexuelle au VIH, il est important d’intégrer la
nécessité de généraliser son usage.
La prévention de la contamination en milieu professionnel (soignants par
exemple) repose sur des protocoles spécifiques que nous ne détaillerons
pas ici.
L’avenir :
Les voies de recherche visent à mettre au point de nouvelles molécules
plus actives, offrant moins de résistance, et surtout mieux tolérées par
les patients.
Les vaccins sont toujours à l’étude. La difficulté vient de l’existence de
souches différentes (il a même été mis en évidence des virus mosaïques,
recombinaisons entre deux souches différentes) et de la nécessité
d’utiliser les parties non variables du virus.
L’efficacité et l’inocuité de vaccins à base de complexe viraux (par
exemple : GP120-GAG -protéase virale, ou encore GP120-CD4-CCR5) sont en ce
moment à l’étude.
Pour tous ceux qui souhaitent une information plus complète, le site de
l’association Positifs est une merveilleuse mine d’or et traite le sujet
de façon quasi exhaustive.
A quoi ressemble ce virus ?
Le VIH est un rétrovirus appartenant au sous-groupe des
Lentivirus. Ses particularités font de lui un virus capable, d’une part,
de s’intégrer dans le capital génique de la cellule infectée et d’y
demeurer latent pendant un certain temps, et d’autre part, de muter, donc,
par cette grande variabilité, de pouvoir devenir résistant au traitement
et/ou de déjouer l’effet de vaccins classiques. Les recherches actuelles
visent à trouver un vaccin actif contre les parties constantes du VIH.
Les différents modes de transmission :
Transmission sexuelle : il s’agit de la transmission la plus fréquente. La
plupart des sécrétions humaines peuvent être contaminantes, à des degrés
divers : sperme, sang, sécrétions vaginales, pour peu qu’on les mette en
contact avec une peau lésée ou une muqueuse.
Transmission sanguine : par la transfusion de produits dérivés du sang et
les toxicomanies intraveineuses (partage des seringues et des aiguilles).
Aucune transmission par piqûres d’insectes n’a été décrite.
De la mère à l’enfant : c’est la transmission transplacentaire. Un enfant
porté par une mère séropositive aurait 15-20 % de risque de naître
séropositif. Ce risque passerait à 5 % en cas de prise d’un traitement
prophylactique. La maladie peut aussi être transmise par l’allaitement.
Quels sont les symptômes ?
Ce virus, qui attaque les points sensibles du système immunitaire
(principalement les lymphocytes T, les macrophages et les monocytes), est
responsable du déficit immunitaire qui va donner les symptômes cliniques.
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